Archives pour juillet, 2009

28
juil

8 minutes de TETSUO THE BULLET MAN

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8 minutes du troisième opus de la série des “Tetsuo” ont été projetées lors du Comic Con.

Le film est bien sûr toujours réalisé par Shinya Tsukamoto et, malgré une production américaine, le film se déroule toujours à Tokyo, “la ville cyber-punk” dixit le réalisateur. Dans ce volet/remake du premier Tetsuo, le personnage principal amorce sa transformation après avoir vu son fils se faire écraser par un mystérieux automobiliste. S’ensuit une mutation toujours aussi “art-vidéo” à base de shaky-cam hystérique et effets vidéos rétros. Le personnage principal est une sorte de Clark Kent complétement paranoiaque qui tient à faire analyser le sang de son fils chaque mois pour y détecter l’éventuel cancer qui aurait déjà tué sa mère. Dans les extraits, on peut d’ailleurs voir ce sang émettre un peu de fumée, comme si le fils faisait déjà partie d’une lignée un peu étrange. Le personnage principal serait-il le descendant du premier “Tetsuo”? Tetsuo bullet man: Reboot ou suite?

Ci-dessous et en mode screener, 8 minutes du prochain Tetsuo….

Et bien sur, comme tout bon teaser, la vidéo s’arréte au moment où des bouts de machines émergent de son corps, “like a bullet” dixit le réalisateur, c’est à dire comme des impacts de balles.

27
juil

Dexter - Trailer de la saison 4

Un trailer pour la saison 4 de Dexter.

Notre légiste/serial killer préféré du PAF devra cette fois faire face aux affres de la paternité.

27
juil

Trailer - Tron Legacy (2010)

Le teaser/trailer de TRON LEGACY…

28 ans après l’original, Disney produit la suite de TRON et a embauché les Daft Punk pour la bande-son.

22
juil

Un visuel pour “Legion”

Un ange, un flingue, un couteau… c’est le premier visuel pour “Legion”.

Paul Bethany y incarne donc un ange prêt pour l’apocalypse et cette première image nous le montre sous un jour digne d’une vieille jaquette de Direct To Vidéo en vente chez Franprix.

Le film, prévu pour 2010, est réalisé par un certains Scott Stewart, un réalisateur qui avait œuvré jusque maintenant plus dans les effets spéciaux que dans la réalisation.

22
juil

[critique] ROVDYR aka MANHUNT (2008)

Rovdyr/ManHunt/Chasse à l’homme - 2008 - Réal : Patrik Syversen

L’histoire

Dans la Norvège des années 70’s, quelques bouseux décidèrent de mettre un terme au fléau hippie en organisant des chasses à coures forestières. Les victimes étaient des jeunes hommes barbus et des filles en minishort trop short. Quand le son du Cor résonne, tu as intérêt à courir vite !

Les personnages

La Norvège semble ici bien représentée selon l’imaginaire masculin moyen : deux filles canons, le charme des 70 en bonus, et deux mecs qui ne ressemblent à rien, gueule de nerds mal rasés et un brin machiste. Ces djeuns se baladent donc en van rouge au beau milieu de la campagne et on ne saura rien de leur destination…

Les bad guys ne ressemblent pas à grand-chose à part à des chasseurs muets qui auraient oublié le concept de douche. Au lieu de parler, ce gang  a préféré plus de poésie en imitant les oiseaux. Et en bons joueurs, ils s’amuseront à disperser le groupe dans une forêt tapissé de pièges en tout genre.

La référence : Le remake de Massacre à la Tronçonneuse

Une référence assez évidente tant par l’ambiance seventies et ces jeunes gens en trip estival, le personnage de l’autostoppeuse apparemment rescapée ou l’utilisation un peu trop phallique d’un fusil tel Leatherface dans « Massacre à la Tronçonneuse 2 ». Pour le reste,  Rovdyr ne propose rien de nouveau et reste sur les sentiers battus par une centaine de films depuis « Délivrance ».

Le gore

A part une première scène assez gratinée, le film évite la surenchère gore même si les scènes de violence sont nombreuses et variées. Les chasseurs sont sans pitié et utilisent fusils, armes blanches et pièges à loup pour mener à bien leur trip.

Le bien

Pas de temps mort - heureusement d’ailleurs pour un film qui dure 1h10 - et les deux derniers tiers passent d’une traite.

La réalisation alterne scope classe sur plans serrés sur les victimes, accentuant l’effet d’écrasement des proies par la nature sauvage et omniprésente. L’étalonnage de l’image un peu too much au début s’accorde bien avec l’ambiance et l’urgence de la suite.

Le passage de la victime qui se fait meurtrière est un peu plus crédible que dans les autres films du genre. Mention bien pour l’interprétation, les acteurs se sont visiblement réellement investis dans leurs rôles.

Le moins bien

Si tu a vu plus d’une vingtaine de survivals ou slashers dans ta vie, tu n’iras pas voir ce film pour être surpris par quelques originalités du scénario.

Tu es en pleine campagne, ta copine s’est faite mordre par un mec bizarre, les habitants ont l’air chelou et tu transporte une autostoppeuse qui semble rescapée d’une loge de l’enfer, qu’est-ce que tu fais ? Tu balances les clés de la voiture dans la nature juste pour faire chier le copain de ta meilleure amie alors qu’un véhicule menaçant s’est arrêté 50 métres devant. C’est ça le début de Rovdyr et ça craint quand même un peu.

Le look « total gros beauf gras du bide » des chasseurs rend un peu moins crédible leur aptitude à chasser et se mouvoir comme de jeunes Predators.

Lazy verdict

Malgré un scénario sans surprise, Rovdyr reste un bon survival forestier à la réalisation bien pensée et mené à un rythme frénétique.

Le trailer

21
juil

Trailer, Wasting Away: Zombies are people too

Parce qu’entre deux apocalypses et éclatage de têtes, on oublie trop souvent que les zombies restent un peu des humains…

Et Matthew Kohnen, réalisateur de ce “Wasting Away”, part de ce constat pour livrer une zombie comedy plutôt original: les zombies, ici une bande de potes contaminés par l’inévitable produit toxique, se voient toujours comme des humains, le film passant en noir et blanc pour montrer la perception des vrais humains qui, eux, subissent par contre une vrai attaque zombie. Un décalage propice aux burlesques et à quelques gags visibles dans le trailer qui suit:

20
juil

Critique: La dernière maison sur la gauche (2009)

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La dernière maison sur la gauche (remake, 2009, réal: Dennis Illiadis)

L’histoire

Deux familles : l’une, « normale » et accueillante,  compte passer un week-end tranquille dans sa grande maison au bord d’un lac. L’autre,  « déviante » et en cavale, tourne à la violence et à la satisfaction immédiate de ses désirs. Il suffira d’une victime de trop pour que l’opposition morale entre ces deux groupes se brise avec brutalité.

Familles, je vous aime….

Les personnages

Mari, jeune fille vierge comme son prénom l’indique, est une championne de natation partie en vacances avec ses parents puisque c’est ce que font les filles sages. Sa pote, Paige, préfère la beuh et c’est bien dommage pour elle (elle bosse d’ailleurs dans un trou paumé, c’est ça de fumer des pétards au lieu de réviser).

La famille de psychopathes comme toute famille recomposée est plutôt bigarrée. Tu retrouves ainsi Justin, pauvre ado typique qui a honte de ses parents. Il ramène deux filles chez lui pour un plan à trois mais s’étonne que sa famille recherchée par la police les prenne en otage. Krug, le père de famille est aussi psychopathe qu’un Freddy Kruegger en moins griffu. Sadie est bien sûr un peu sadique et Francis est le chouchou de la famille, toujours prêt à prendre la relève de Krug.

“Chéri, je t’avais dit qu’il fallait l’acheter cette tronçonneuse!

Le gore

On retiendra quelques actes de violences assez graphiques envers les forces publiques ainsi qu’une scène finale à la limite du gag. C’est mieux comparé au final original et son attaque à la tronçonneuse plutôt ridicule mais Dennis Illiadis finit sur une touche un peu moins réaliste qui aurait pu intervenir après le générique tant elle semble en décalage.

Le plus éprouvant reste logiquement la scène de viol filmée brut et sans la musique country débilitante de l’original.

Le bien

Une réalisation et des interprétations soignées pour un film qui se place sur le haut du panier des sorties de « film de genre ».

L’histoire est simple mais très bien menée. Le film réserve d’ailleurs quelques bons moments de tension s’achevant généralement très brutalement.

Famille désœuvrée cherche toit pour mourir tranquille.

Le moins bien

Les éventuels fétichistes de l’original crieront au scandale quant au sort de l’une des deux victimes.

Depuis ce film, j’ai arrété de me servir de mon micro-onde comme un sèche-cheveux.

“Tout ça pour un pauvre pét’ de beuh alors que mon frère fait ses études à Amsterdam…”

Lazy verdict

Ce remake d’un film réputé maintenant classique surpasse l’original, film maintenant daté et largement surestimé. Après l’excellent remake de « La colline a des yeux », c’est à croire que la filmographie de Wes Craven a un fort potentiel pour ce type d’exercice et les fans de genre peuvent maintenant attendre un peu plus rassurés le remake des « Griffes de la Nuit ».

Le trailer

Bonus

Avant d’incarner Mary, l’actrice Sara Paxton  avait déjà dû prendre des cours de natation pour « Aqua Marine » où elle jouait une créature mi-thon mi-top modèle.

17
juil

Iron Man 2 - Photos de Scarlett Johansson en Veuve Noire

Après Mickey Rourke, Scarlett Johansson vien compléter en image le casting du Iron Man 2.

Le film de John Favreau sortira en Avril 2010.

16
juil

Critique: Mum and Dad (2008)

Mum & Dad (2008, réal: Steven Sheil)

L’histoire

Sous ce titre de comédie familiale disney pour gamin en manque de propagande parentale, « Mum & Dad » jette une pauvre ressortissante polonaise dans les griffes d’une famille dégénérée très éloignée de la légendaire classe british. Ses collègues tellement serviables à son boulot de ménagère d’aéroport le sont beaucoup moins une fois Lena séquestrée chez eux, à la merci de leurs « parents adoptifs ». Pour survivre : se faire adopter par la mère, quitte à prendre quelques coups de scalpels, et éviter ainsi de  voir débouler le père, toujours prêt à calmer le jeu de manière très brutale. Mais dans ce nouveau contexte familial cauchemardesque, les crises de jalousie entre sœurs peuvent faire très mal.

Les personnages

Le film suit donc le calvaire de Lena, immigrée polonaise qui a un peu plus de jugeote que la victime moyenne de film de genre. Birdie est la fille adoptive en place dans la maison, elle sert d’appât pour ramener de nouveaux enfants potentiels. Albie est le frère muet et un peu débile qui ne sert pas à grand-chose jusqu’à la fin du métrage. Le couple star, Mum et Dad, compte deux personnalités ne partageant pas les même perversions: alors que Mum préfère la scarification, Dad est plus à emporter ses enfants dans son établie pour les punir comme un tortionnaire expérimenté.

Le gore

La violence reste  la plupart du temps hors-champs mais les séquelles physiques et quelques plans sur des cadavres, parfois à moitié vivant et mis en scène de façon macabre, sont là. Ajoutez à cela les mœurs sexuelles plutôt dégueulasses du père et l’atmosphère reste bien glauque et pesante jusqu’à la fin.

Le bien

Un métrage prenant dans son ensemble et des moments de tension appréciables.

Une atmosphère étouffante et du glauque franco. Le film dépasse le stade de l’horreur graphique facile pour livrer quelques scènes emplies d’une perversité complètement malsaine.

Olga Fedori, victime quasiment muette tout le long du métrage assure loin des habituelles victimes bimbos éplorées.

Le moins bien

Un scénario qui s’étire un peu en longueur et une réalisation peu ambitieuse et typique d’une école socio-réaliste anglaise.

Le film peine à renouveler un minimum le genre, nous resservant l’inévitable personnage de membre de la famille, muet et simplet, dont le sens moral innée basculera finalement du côté de la victime. Et niveau référence, l’apparition d’un membre de la famille en décomposition avancée, plusieurs scènes de dîner ainsi que la séquence finale calquent d’un peu trop près le “Massacre à la Tronçonneuse” original.

Le “dad” et la fille, Birdie, sont un peu over-the-top. Papa a un peu trop tendance à répéter les même blahblah sur l’importance de la famille.

Lazy verdict

Un film à voir même s’il n’est pas la claque annoncée. « Mum & Dad » reste un film prenant doté de quelques séquences marquantes. Ce type d’ambiance malsaine est relativement inédites au sein des centaines de bandes horrifiques aseptisées et oubliables aussitôt. A se procurer pour l’instant en import.

Le trailer

09
juil

Book Of Blood - le trailer qui saigne

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“Book of Blood” s’offre un nouveau trailer pour sa sortie prochaine en DVD/BLU RAY.

A l’origine, les “Livres de Sang” sont des recueils de nouvelles écrites par Clive Barker et parus dans les années 80. Depuis 3 ans et après quelques expériences désagréables avec l’industrie du cinéma, l’écrivain s’est remis à produire des adaptations de ses nouvelles, le premier film étant “Midnight Meat Train” prévu dans nos salles à la mi-août. La nouvelle “Dread” a aussi eu le droit à une récente adaptation encore en post-production.

Bizarrement, le film “Book of Blood ” n’adapte pas une des nouvelles mais suit la trame expliquant l’origine de ses récits, sorte de fil conducteur un peu faiblard se déroulant entre les nouvelles. On y retrouve un médium de pacotille associé à un scientifique dans une maison réputée hantée. Mais, manque de bol, cette réputation n’est pas surfaite et les esprits finissent par inscrire leurs sanglants récits à même la peau du pauvre médium.

Et dans la série “plan foireux”, Clive Barker prépare aussi l’adaptation de son magnifique “Le voleur d’éternité“, sorte de “Coraline” avant l’heure, et s’associe pour la réalisation avec Kelly Asbury, responsable de….. SHREK 2!

TRAILER:




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