On pensait le look Tim Burton réservé aux jeunes émos peuplant les lycées, il semblerait que le phénomène ait pris une autre ampleur…
L’univers visuel ressassé depuis ses débuts par Tim Burton a ainsi fait l’objet d’un édito photo pour le magazine Harper’s Bazar et réalisé par le photographe Tim Walker.
Un freak dans un magazine fashion, c’est plus vraiment un freak, non?
De toute façon, on savait déjà que l’univers de Tim Burton était devenu aussi offensif qu’un Disney, cela depuis Mars Attack…
Avant se transformer en vaisseau bondé de filles et robots sexy embarqués dans une histoire sans fin mais fort en message politique pour 1ère année de Science Po, le Battlestar Galactica a failli encore être un vaisseau coincé dans une série ringarde.
C’était en 1999 et le pilote n’est jamais passé à la télé. Ironiquement, dans le rôle principal, on retrouve un des seconds rôles du vrai remake.
Les studios ont viré quasiment tout le casting et ont recruté en pensant aux publics masculins qui a dû mal à suivre une série sans autre stimulation que le scénario.
Enfin un teaser trailer pour le remake du premier “Freddy” aka “Les griffes de la Nuit” aka “A Nightmare on Elm Street”.
On y voit un peu de ce nouveau Freddy, avant et après sa transformation en grand brulé griffu. La réalisation et l’image ont l’air plutôt léchées et le réalisateur n’a pas oublié les quelques scènes cultes de l’original.
Pour rappel c’est Samuel Bayer, abonné aux clips jusque là, qui réalise et Jackie Earle Haley qui reprend le pull-over de Freddy Kruger, rôle alors tenu par Robert Englund.
“Avoir la tête dans le cul” au (trés) mauvais sens de l’expression.
“The Human Centipede“, réalisé par Tom Six tente de repousser un peu plus les limites de l’horreur dans le domaine des mutations et aliénations organiques, sentier déjà bien balisé par des réalisateurs tels que David Cronenberg dans ses premières heures de gloire. Dans ce “Centipède humain”, un chirurgien allemand spécialiste de la séparation des siamois tente l’expérience inverse: réunir plusieurs corps en un seul organisme. Il va donc s’attaquer à deux fétardes en redescente de soirée, un camionneur et un japonais bizarre, tous victimes de manipulations apparemment dérangeantes.
Le “100% medicaly accurate” et le côté sérieux à la Cronenberg semble vite tomber à l’eau dans les premières images. La dégaine du docteur semble plutôt sortir d’un bon bis tel que Reanimator ou bien Society.
Les affiches présentant les personnages de l’adaptation de “Where the wild things are” viennent de se dévoiler sur Internet.
Même si je n’ai pas eu la chance, enfant, de lire le bouquin original, j’attends beaucoup de ce nouveau film de Spike Jonze. Au moins je ne ferais pas partie du clan de ceux qui ne parleront du film que sur le mode de la comparaison avec l’œuvre original. Un exercice et un discour qui tournent généralement à vide. L’adaptation d’un conte pour enfant me semble ici loin des domaines habituels du réalisateur, artiste oscillant dans ses oeuvres et travaux entre grands films barrés (”Dans la peau de John Malkovitch” et “Adaptations“) et l’univers skateboard et indie rock américain quand il ne produit pas des OVNI tel que fut à l’époque le show Jackass.
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