
Pour un trailer qui détonne vraiment, les vampires de “Daybreakers” détruisent sa page d’accueil…
A voir ici.

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Réalisé par Jonathan Liebesman (“Texas Chainsaw Massacre: The Beginning”), “Battle: Los Angeles” serait un Independance Day filmé sous l’angle réaliste d’un District 9. Aaron Eckhart, le double-face de “Dark Knight”, enfilera pour l’occasion un treillis et participera au sauvetage d’Hollywood Blvd.
Dans un futur proche, tes vieux organes seront aisément remplaçables par des bio-machines sorties tout droit de l’usine. La seule contrainte: en cas de défaut de paiement, les Repo Men, agents de recouvrement de dettes d’une grande société d’organes artificiels, n’hésiteront pas à venir reprendre leur dû, cela sans anesthésie. Judd Law incarne donc l’un de ces Repo Men. Bien sûr, c’est le meilleur et le plus zélé de sa profession. Mais après une greffe cardiaque, le pauvre fonctionnaire ne peut plus travailler. Bientôt à la dèche et ne pouvant plus payer son coeur artificiel, il devient la proie des Repo Men.
Dans le genre fonctionnaire d’un système inhumain retournant sa veste, Repo Men peut faire penser à Equilibrium, un Farenheit 451 ou 1984 version film d’action Hollywoodien ou Christian Bale incarnait un super agent traquant ceux qui n’avaient pas renoncé à leurs émotions dans un futur Orwellien. Forcément, entre deux techniques de combats, le flic de Big Brother finissait par péter un câble.
Dans ce Repo Men, thriller d’anticipation qui n’a pas peur des scènes gores, on retrouvera, en plus de Judd Law, Forest Whitaker et le RZA…


Un couple fragilisé par la mort d’un enfant adopte Esther, jeune orpheline originaire de Russie. Malgré les réticences du fils ainé face à cette nouvelle arrivante, de surcroit habillée comme au siècle dernier, Esther semble s’intégrer à la famille et, apparemment touché par sa surdité, noue une relation forte avec la petite soeur. Mais après avoir rapidement saisi les blessures secrètes fragilisant cette famille, Esther entame un jeu pervers de manipulations et d’oppression, n’hésitant pas à recourir à la violence la plus brutale dès lors que sa véritable identité s’apprête à être révélée lors d’un twist bien barge.
Un film outrepassant allégrement plusieurs tabous sur l’enfance, qu’ils soient liés au sexe, la vieillesse ou à la mort, et s’achevant sur un dernier tiers en forme de thriller hyper-tendu. Rien que pour cela ainsi que la jolie mise en image générale - l’effet “campagne sous la neige” marche toujours - allez voir “Esther”, l’anti-film de Noël…

En plus d’incarner le sanguinaire “Ours Juif” du film, le réalisateur des “Hostel” aura pu s’amuser à filmer un véritable shoot’em up déguisé en film historique.

Cela si l’on ne tient pas compte des filtres d’images un peu trop accentués pour palier au tournage en caméra numérique ainsi que quelques maquillages cheaps - ou mal éclairés - faisant parfois penser, pour certaine scène, à une armée d’émo kids plus qu’à une horde de zombies.
L’histoire se déroule dans une Irlande envahie par les mort-vivants. Une équipe de production américaine tente de filmer un documentaire sur une famille qui persiste à vivre avec l’un de ses fils transformé en zombie, cela malgré les protestations de plus en plus violentes du reste du village.Cela sonne quand même un peu comme le dernier Romero à sortir - direct en Dvd - et ses luttes intra-communautaires sur le traitement à réserver aux zombies.
Le film devrait sortir en 2010.
Apparemment, pour pimenter un peu le récit, les scénaristes ont rajouté quelques loups dans l’histoire.

Dans le genre séquence fun et primaire, cet extrait montre une petite gamine masquée en pleine séance de dérouillage de gangsters, le tout en jurant comme un chartier.

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