
GOTHIC & LOLITA PSYCHO: deux trailers pour les péripéties gores d’une gothic lolita revancharde et aux ombrelles customisées.
Lire la suite ‘Deux trailers pour les GOTHIC and LOLITA PSYCHO!’

Lire la suite ‘Deux trailers pour les GOTHIC and LOLITA PSYCHO!’
Lire la suite ‘[critique] La Horde - Yannick Dahan peut-il faire du mauvais genre?’
Appuyé par l’interprétation habitée de Madds Mikkelsen, le réalisateur des trois “Pusher” et de “Bronson” s’apprête à redéfinir le concept de “film de viking”. Une approche plus contemplative et expérimentale qu’on a hâte de découvrir sur grand écran.
“Le guerrier silencieux” sortira le 10 mars en France.

Avant le remake réussi de la série “Battlestar Galactica“, John Woo avait entrepris de réaliser un remake de “Lost In Space“, série mettant en scène les aventure d’une famille perdue dans l’espace. Une sorte de “Robinson suisse” dans un vaisseau spatial…
Retrouve le pilote ici. A la limite, regarde juste la partie 5. Un des personnage part chercher son fils enlevé par un extraterrestre en plastique et finit par le récupérer après un duel aussi cheap que ridicule, le tout avec des CGI qui ont apparemment fini dans la série “Battlestar Galactica“.
L’histoire: 8 humains sont enlevés puis relâchés sur une lointaine planète. Considérés comme les mec, et donc proies potentielles, les plus “bad-ass” de la Terre, ces heureux élus ont été sélectionné pour animer une petite chasse-à-coure se déroulant cette fois sur le terrain des Predators. Un “Super Black Predator”, des “Predators clébard” et “Predators faucons” devraient aussi être de la partie.
Adrian Brody, désormais spécialiste de la série B (voire série Z) depuis sa prestation dans la comédie “Giallo”, tentera de nous convaincre en action-man prêt à étriper de l’alien.
“L’Echelle de Jacob” fut apparemment inspiré par “Ce qui se passa sur le pont de Owl Creek“, nouvelle écrite par Amber Pierce mais semble avoir été, à son tour, d’une influence certaine sur le genre fantastique.
Le thème du film en lui même: une rêverie entre vie et mort, hantée par quelques démons et souvenirs guerriers. Les traumas vécus par le personnages principales s’incarnent alors en figure cauchemardesque. Ce principe de matérialisation monstrueuse du refoulé ainsi qu’une séquence traversant un hôpital cauchemardesque semble poser les bases de “Silent Hills“, série culte de jeux-vidéos horrifiques. Même le “docteur aveugle” du film semble avoir engendré les fameuses infirmières défigurées du jeu-vidéo. Ces personnages de mort-vivants errant entre plusieurs réalités et le glissement du réel dans l’absurde semblent aussi typiques de certains film de David Lynch, que ce soit pour l’histoire même de Twin Peaks - la peur de la banalité du mal pousse le récit à passer tour à tour de la conspiration au fantastique en finissant sur les extra-terrestres - ou pour les dérives du personnage principal et dual de “Lost Highways“.
Le cinéma de Richard Kelly semble aussi avoir été durablement marqué par ce film: “Donnie Darko” n’est-il pas lui aussi un outsider dérivant entre la vie et la mort? Ne pourrait-on pas interpréter la partie paranoïaque et conspirationiste de “The Box” comme la tentative pour un enfant de rendre un peu plus soutenable la perte d’un parent, cela en lui donnant une raison, même si toute droit sortie d’un comics de SF? Ceci pourrait alors expliquer les plans présentant l’enfant en train de s’endormir peu avant que Cameron Diaz n’appuie sur le bouton ou bien pourquoi chaque plan le mettant en scène le présente comme rejeté par ses parents, placé hors du récit, position dans laquelle il ne peut plus qu’imaginer ce qui se trame.
Les deux extraits suivant sont assez représentatifs du reste du film…
Retrouve les ici (après le box office).
Pour rappel, “The Ward“, suit une patiente d’un hôpital psychiatrique harcelée par une fantôme plutôt vicelard…
Et en bonus, une photo de l’actrice principale:

“Please God, forgive him. He’s just a robot from the futur”.
Niveau cocasserie, le film tente de se donner un caractère multiculturel avec trois bouts de ficelles. La fille convoitée, dont le père est coréen, est ainsi jouée par une Chilienne affublée de sourcils bizarres, « à l’asiatique » on va dire, et le chef de la ville est une sorte de cheik arabe, enfin, un chilien avec un foulard autour de la tête.

Vu l’accumulation de situations et d’idées ridicules, de faux raccord et de choix de réalisation douteux, cela pourrait passer pour une intention artistique délibérée, on aurait déniché notre Kourtrajmé d’Amérique latine, cela peut arriver à n’importe quel pays. Le héros est donc recueilli par un nain, Yoda-style, subit un entrainement comme celui d’un Kill Bill sous Lexomile et finit par utiliser le maquillage de sa mère fraichement assassinée pour s’affubler d’un masque digne d’un mauvais catcheur, tout cela pour latter tout les bad guys avec des botte à éperons qu’il a customisé avec ses petites mains.
Bref, on pourrait supporter tout cela en plus d’un rythme assommant si les combats étaient à la hauteur de l’accroche de la jaquette. Et pour un film se présentant comme un « Ong Back latino », c’est complètement à la ramasse, mal filmé et saupoudré d’effets gores cheaps. Loin de la brutalité d’un Tony Jaa, les combats de Kiltro ressemble à une mauvaise production des Shaw Brothers, avec câbles mais sans grâce.
Pourquoi se prendre la tête avec une actrice alors qu’on peut avoir un top model signé chez Elite? Ici, Caterina Jadresic:


Gary Daniel est un artiste comique mésestimé. Cela malgré le fait qu’il ait travaillé ses abdo-fessiers plus que son panel d’expression. Un peu un modèle pour Ben Stiller et talent confirmé dans cette adaptation du manga “Ken le survivant“.
Tu pourras retrouver l’ancien kickboxer dans l’adaptation du jeux vidéo TEKKEN, à venir un jour peut-être en DVD dans ton épicerie préférée.

Gary Daniels en Bryan Fury: C’est un peu la crise du maquillage et de la coiffure…
Commentaires récents