
Le duo reviendra chasser du vampire dans ce “LOST BOYS 3: THE FIRST”. Un premier trailer qui promet un petit film bien fun…
Lire la suite ‘[trailer] LOST BOYS 3: THE THIRST - Le retour des frères Frog!’

Lire la suite ‘[trailer] LOST BOYS 3: THE THIRST - Le retour des frères Frog!’

Lire la suite ‘[trailer] Pride and Prejudice and Zombies - La préquelle!’

Avant le remake réussi de la série “Battlestar Galactica“, John Woo avait entrepris de réaliser un remake de “Lost In Space“, série mettant en scène les aventure d’une famille perdue dans l’espace. Une sorte de “Robinson suisse” dans un vaisseau spatial…
Retrouve le pilote ici. A la limite, regarde juste la partie 5. Un des personnage part chercher son fils enlevé par un extraterrestre en plastique et finit par le récupérer après un duel aussi cheap que ridicule, le tout avec des CGI qui ont apparemment fini dans la série “Battlestar Galactica“.
Là où l’action des jeu-vidéos “Dead Rising” se déroule aux US et suit majoritairement un seul personnage principal coincé au milieu d’une horde de zombies, le film se déroule au Japon, dans une “réalité alternative” au jeu, et suit un large casting de Japonais perdu au milieu de zombies légèrement maquillés et d’effets gores dignes d’une première année en école d’effets spéciaux. Le film prévoit aussi des séquences en mode FPS, histoire de tenter un rattachement au monde du jeu-vidéo cela même si “Dead Rising” n’a rien à voir avec ce type de jeu. Bref, cela pourrait être drôle mais les fans de la série resteront forcément sur leur faim. Le film sera disponible sur Xbox Live dans le courant de l’année.
C’est quoi une “comédie horrifique à la Shawn of the Dead“? Simple. Tu prends les deux meilleurs potes du monde (ou un groupe de potes), en général geek et ado attardé, pour les confronter à des créatures sorties du bestiaire hantant le cinéma de genre (ou, ici, la littérature fantastique).
Pour “The Last Lovecraft“, deux potes se retrouvent embarqués dans une mission de haute importance: préserver une relique extraterrestre des attaques d’hommes poissons et empêcher l’arrivée de Cthulhu, créature mythique hantant les dimensions parralléles imaginées par Lovecraft.
Henry Saine, le réalisateur, n’a que deux courts métrages comique à son actif et s’est plus fait la main au sein de la direction artistique de séries telles que “Dirt”, “Entourage” ou “The Late 70’s Show”. Pas sûr donc que, contrairement à “Shawn of the Dead”, l’aspect horrifique soit bien maitrisée…
Via Twitch.
Même si je n’ai pas eu la chance, enfant, de lire le bouquin original, j’attends beaucoup de ce nouveau film de Spike Jonze. Au moins je ne ferais pas partie du clan de ceux qui ne parleront du film que sur le mode de la comparaison avec l’œuvre original. Un exercice et un discour qui tournent généralement à vide. L’adaptation d’un conte pour enfant me semble ici loin des domaines habituels du réalisateur, artiste oscillant dans ses oeuvres et travaux entre grands films barrés (”Dans la peau de John Malkovitch” et “Adaptations“) et l’univers skateboard et indie rock américain quand il ne produit pas des OVNI tel que fut à l’époque le show Jackass.



Malgré tout, ces films restent fun dans leur approche décomplexé du gore et du politiquement incorrect, cela malgré des effets spéciaux cheap à souhait servant les ambitions parfois surréalistes au vue des budgets investis.
Voilà une petite sélection…
Encore une production de Yoshohiro Nishimura, réalisateur et responsable des effets spéciaux sur les déjà bien barrés Machine Girl et Tokyo Gore Police. Pour RoboGeisha, ils tentent d’en faire trois fois plus mais toujours avec le même budget. La voix off du trailer est complètement flippante.
Malgré une bande-son qui aurait pu sortir d’un Tarantino, la confrontation entre deux icônes féminisées du bestiaire fantastique retombent vite fait dans l’amputation à tout va et les blagues de collégiens japonais.
Cette suite reprend le même concept “vendeur” de l’original: une fille en bikini passe le métrage entier à sabrer des zombies. Niveau du casting, on imagine comment les actrices principales ont été choisies…

Grand pouvoir, grandes responsabilités comme dirait l’autre… Voilà donc notre anti-héros maintenant chargé de protéger le monde de monstres aussi absurdes les uns que les autres. Pour preuve, celui de la vidéo qui suit a un pouvoir assez particulier….
“Big Man Japan” est une version décalée des Godzilla ou Evangelion, l’aspect faux documentaire montrant l’envers de la médaille et le manque de reconnaissance globale de la société japonaise envers ce paria aussi génant que désormais nécessaire.
Ce film bien barré est réalisé par Hitoshi Matsumoto, et vient tout juste de sortir au US, un an après sa sortie japonaise.
Commentaires récents