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02
nov

Review Nuit Zombie : critique de “Zombieland” de Ruben Fleischer

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Pour Halloween, s’organisait une première nuit zombie au Nouveau Latina avec notamment la projection du film « Zombieland » (« Bienvenue à Zombieland » chez nous) en avant-première.

Il est minuit moins le quart et déjà une petite foule squatte devant le Nouveau Latina, petit cinéma d’art et d’essai situé vers l’Hôtel de Ville. Quelques zombies échappés d’une parade organisée cette après midi se masse devant la caisse, certains ayant bénéficié des talents d’une maquilleuses plutôt habiles en relooking de mort-vivant. Une fois dans la salle, l’ambiance est décontractée et l’un des organisateurs, survolté, chauffe la salle.

Après deux fausses BA hilarantes suivi de la BA originale de « Flic ou Zombie » (« il faut choisir » nous dit la voix off au milieu de punchlines bien kitsch) et celle de « La Horde », commence « Zombieland » de Ruben Fleischer, récent carton inattendu du box-office US.

Zombieland, la review

Comme son titre l’indique, ce n’est pas le monde des humains qui sert de décor à « Zombieland » et le concept de revenants cannibales est ici connu et accepté par tout ce qui reste d’une humanité dépossédée de son territoire. Les personnages survivent dans ce monde depuis quelques temps et le film s’éloigne donc de l’axe trop exploité du réaction/adaptation au phénomène zombiesque. Une autre qualité de taille et conséquence de ce postulat de départ est le refus de tomber dans l’hommage facile et l’utilisation de clichés surexploités tel que « le huit-clos dans une maison assiégée », « la scène de l’exécution du pote contaminée » ou bien « la morsure que l’on dissimule au reste du groupe ». S’amusant parfois de ces passages obligés du genre - les deux sœurs s’en servant d’ailleurs pour arriver à leurs fins - « Zombieland » propose véritablement quelque chose de neuf.

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Après un magnifique générique enchainant des scènes d’attaques au ralenti sur le « For Whom The Bel Tolls » de Metallica, le film démarre sur un jeune adulte énumérant quelques-unes des règles de survies dans « Zombieland ». Des règles illustrées par de courtes séquences comiques dans un style décalé et astucieux rappelant « Fight Club ». « Zombieland » emprunte son cadre au genre du « film de zombies » mais se déroule comme un teen-movie et suit le jeune geek dans un périple initiatique qui débouchera sur une amitié entre des personnages très caractérisés. A chacun, au début du métrage, sa quête : les deux sœurs veulent oublier le contexte apocalyptique en passant une soirée dans un parc d’attraction, le dur-à-cuir cherche le dernier Twinkie de l’humanité tandis que le geek cherche à rejoindre sa famille ou, tout du moins, le contact d’autres humains. La vraie trame du film suit alors la recréation progressive d’une famille, du moins d’un lien humain, dans une situation apocalyptique qui appelle plus facilement le repli individualiste. La peur de la perte alors que l’on a déjà tout perdu. Avec sa galerie d’outsiders et leurs difficultés à vivre en groupe, le film se pose un peu dans la veine des films de Judd Apatow et des comédies indie sortie récemment. On retrouve par exemple au casting Jesse Eisenberg, ici figure de geek intello sentimental et quasi réplique de son personnage dans le bouleversant « Adventureland », ainsi que la révélation de « Little Miss Sunshine », la jeune Abigail Breslin.

Avec un humour omniprésent et qui culmine avec l’apparition hilarante de Bill Murray dans son propre rôle - quasiment un adoubement – « Zombieland » n’effraie pas mais enchaine des séquences de fuites et d’attaques jouissives tant pour les fans du genre que pour les non-initiés.

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Et il faudrait aussi revenir sur la prestation de Woody Harrelson tant il crève l’écran dans cette défroque de Redneck bourrin adepte du Zombicide et fan de « Ghostbuster ». Un personnage bien écrit - malgré une dimension tragique amenée un peu maladroitement – et immédiatement charismatique.

Zombieland est donc une très bonne surprise. «Un « Shawn of the Dead » débarrasé de tout référentiel et d’adressant à un public plus large que celui des seuls fans de « films de genre ».

27
avr

La femme de Rob Zombie : Ma petite entreprise.

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En regardant le dernier trailer pour “Halloween 2“, tu peux y voir Sheri Moon Zombie apparaître alors qu’elle s’était tirée une balle dans le film d’avant. Là, elle ressemble à un fantôme mexicain ou à une fille qui ferait des rave party avec Eddy Barklay (paix à son âme).

Rob Zombie trouve le moyen depuis une dizaine d’année de rentabiliser sa femme. C’est dingue ce qu’on peut faire avec une femme quand même :

Des clips


Parce que Rob réalise ses clips tout seul comme un grand et il met sa femme dedans. C’est un peu de féminité dans un monde de barbu chevelu qui mettent beaucoup d’effet dans leurs guitares et leur chant. Une musique difficile à jouer sur son acoustique.

Des fringues

Je suis sûr que cest ce quon verrait aux rayons x.

Parce que Rob, entre trois tournées, un clip et un remake à faire, il n’a pas trop le temps pour le shopping. Dommage que le port du foulard soit interdit chez nous, tu serais bien allé au lycée comme ça.

Des dessins animés

Parce qu’avec le premier gamin  de la famille zombie qui demande à voir les productions parentales, c’est pas forcément une bonne idée d’encourir le risque de voir la DASS débarquer à la maison pour cause de projection de métrages trop saignants. Faire un dessin animé est donc une bonne alternative pour l”équilibre familial.

Des bandes annonces pour les potes

Parce que Rob est un mec sympa et qu’il réalise parfois des bande-annonces de faux films pour créer un peu de buzz autour de films réalisés par des gens pas très connus. Pour l’occasion, il avait envie de filmer sa femme dans une tenue un peu rétro et offerte à la dernière Saint Valentin.

Des films

Parce que Sheri Moon Zombie est un peu une muse que Rob aime faire mourir dans tout ses films. Elle ne joue que pour lui hormis le temps d’un remake de “Toolbox Murder‘ par Tobe Hooper. Elle sera donc forcément dans son “Tyranosaurus Rex” prévu pour 2011.

Est-ce que cela n’est pas un peu bizarre de faire autant travailler sa femme ou est-ce que c’est un bel exemple d’entreprise familiale alternative ?

http://www.sherimoonboards.com/




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